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[LIBRE] Ce n'est rien, j'ai seulement un connard comme mari!

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MessageSujet: [LIBRE] Ce n'est rien, j'ai seulement un connard comme mari! Jeu 21 Juil - 16:15


Ce n'est rien, j'ai seulement un connard de mari

I’ve tried to make this life my own, to find myself, I’ve searched alone. To let love go and let it in, I found it burning like a sin. I’ve worked it out, but learned it hard, it’s sad inside and life is out. Till I won’t settle down and watch either way.
Pseudo & Jaimie

Aujourd’hui, j’avais reçu un appel pour aller faire une transaction dans un hotel du Downtown. Pour l’occasion, je m’étais habillée tout de noir; jean, chandail molletonné et casquette. J’avais pris soin de tout noter ce que le chef me disait au téléphone. En fait, je devais dans un premier temps me rendre dans une ruelle où deux types allaient me mettre des malettes dans la valise de ma voiture. Ensuite, je devais me rendre au quatrième étage de l’hôtel où la transaction avait lieu. Je prenais ainsi l’argent pour le rendre au chef par l’intermédiaire de son bras droit. Tout était simple, je n’étais ainsi pas trop mêlé à leur combine, je ne faisais que le transporteur. Alors, je me préparai et sortit de chez moi en prenant ma voiture.

Sur le chemin, je pris un embranchement qui donnait dans un quartier peu recommandable qui bougeait on ne peut plus la nuit que le jour. Plusieurs jeunes femmes faisaient la rue, d’autres faisaient de la contrebande de mari… rien ne pouvait motiver une personne saine d’esprit comme moi à prendre demeure ici. C’était même en quelque sorte un peu épeurant. Cependant, en tant qu’agent, je devais tenir au courant mon patron de toute l’opération et de mes déplacements avec mes pseudo-collègues de la mafia. Alors, avant de m’arrêter dans la ruelle, je lâchai un coup de fil au poste pour informer que je partais avec les colombiens. Arrivé dans la ruelle, je pris un air de dur à cuire et sortit de la voiture. En mettant ma casquette à l’envers, j’ouvris le coffre de la voiture pour que les types puissent déposer les quatre malettes. On me mentionna que deux d’entre elles comportaient des armes et des explosifs et que les deux autres étaient remplis de sac de cocaine. Arrivé à l’hôtel, je devais arriver avec ces quatre malettes et revenir avec l’argent. Cependant rien n’avait tourné comme prévu.

En fait, en refermant le coffre de la voiture, je pris soin d’avertir que j’allais revenir dans les plus brefs délais et je repris place derrière le volant. Je me rendis comme prévu à l’hôtel et pris l’ascenseur pour rejoindre le quatrième étage. Arrivée dans la chambre, je constatai qu’il se passa quelque chose de louche. Les colombiens étaient là est les types qui m’avait donné les malettes également. Ils m’avaient donc suivi. Je déposai les malettes un peu trop pesantes pour moi devant le chef et reculai de quelques pas. J’écoutai attentivement ce qui se tramaient entre tout le monde. En fait, la transaction n’était pas celle qui avait été entendu et l’argent en jeu n’était pas la bonne somme. Évidemment, nous avions demandé plus pour la marchandise et nous avions moins. Et c’est là que tout se gâtai. Un des colombiens se fit prendre par le collet pour un des types qui fournissait la marchandise tout à l’heure. Des coups de poings furent échangé et des supplications se firent entendre. Je ne dis aucun mot, je restai soigneusement affutée pour prendre en note le moindre détail. Puis, tout à coup, on se tourna vers moi avec un arme pointer sur ma tempe: “Et si c’était toi qui essayait de nous rouler?” Je pris une profonde respiration et de toute mon sérieux je leur fis comprendre que tout ce qu’on m’avait demandé c’était de transporter les malettes jusqu’à la chambre et récupérer l’argent. « Et… tu es dans quel camp au juste ma jolie! » et merde… je ne devais pas me vendre … « Éloigne ton arme de mon visage enfoiré! Je te l’ai dit, tout ce que je devais faire c’était de venir porter la commande! » J’avais osé, mais si tu ne montrais pas que tu avais du cran, tu n’étais qu’une pauvre poule mouillée. Je commençais à avoir peur néanmoins et à me sentir seule. Mon équipe n’était pas là, même si je les avais bien informé, puisque je croyais que tout était pour bien se dérouler. Soudainement, je sentis mon visage s’engourdir, ma tête éclatée contre le mur de la chambre et je tombai au sol. Les deux types se tenaient sur moi et tentait de me battre alors que les colombiens tentaient de les retirer de moi. J’étais très sonnée, je crachais le sang qui sortait de ma bouche. Les colombiens se sauvèrent avec les malettes sans donner l’argent et les deux types finissèrent le boulot et me battit à mort. Je perdis conscience et je m’étalai au sol de plus belle. Je me haissais en ce moment, mais quelle expérience j’avais retenue de mon opération avec le réseau de prostitution? Rien ou quoi? Comment j’avais pu être aussi novice? À mon réveil, tout le monde était partie et la chambre était tout en désordre. J’avais peine à me lever, j’avais eu si peur que je me suis mise à pleurer de me voir encore vivante, bien que mal en point. Toujours couchée au sol, je pris mon visage dans mes mains pour constater les dégats. Je me sentais faible... affreusement faible.
© Grey WIND.
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