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Emil ℘ La vocation, c'est d'avoir pour métier sa passion

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Âge : 35 ans
Métier : Pompier - Lieutenant Secours
J'aime : Les femmes aux charmes irresistibles
Situation amoureuse : Probablement célibataire, je ne sais pas trop comment définir ma vie amoureuse
Relationship : Leslie Samantha

L'ainé d'une fratrie de quatre enfants, Eileen et Colleen sont mes deux soeurs, Connor le dernier est mort dans le drame de l'université.

Leslie était ma petite amie, celle avec qui j'étais quand j'ai quitté Chicago, aujourd'hui les choses entre nous sont... Ambiguë. Le fait qu'elle soit enceinte de jumeau dont je suis le père, ne vient pas beaucoup nous aider à garder une distance.
Maggie c'est une amie, une très bonne amie, mais les choses n'ont pas toujours été simple, mon arrivée à la 51 a été chamboulé par les retrouvailles avec Leslie, mais le temps à fini par lier entre nous, une magnifique amitié.

Ca n'a pas été de tout repos avec Léandro, ami avec Leslie il nous a fallu du temps et jouer carte sur table pour devenir ami. Puis il faut dire qu'on a été aidé par l'ex de Leslie, qu'on déteste tous les deux.
Date d'inscription : 04/02/2016
Crédit © : Squad
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MessageSujet: Emil ℘ La vocation, c'est d'avoir pour métier sa passion Mer 2 Mar - 18:13

EMIL GRAYSON
IDENTITE

   PRÉNOM & NOM • Emil Grayson
   DATE & LIEU DE NAISSANCE • 15 Juillet 1981 à Chicago
   ÂGE • 34 ans
   PROFESSION • Pompier - Lieutenant Secours 3
   SITUATION AMOUREUSE • Eternel célibataire, je fini toujours par gâcher mon couple
   ORIENTATION SEXUELLE • Hétérosexuelle

   SCENARIO OU INVENTE • Inventé
   GROUPE • Time Out
   AVATAR • Taylor Kinney

 
ANECDOTES & INFORMATIONS

J’ai horreur de parler du passé, mes souvenirs je les garde pour moi, en parler me rappel à quel point je regrette bien trop de décision dans ma vie ℘ J’ai tendance à passer pour un homme qui aime séduire, alors qu’en réalité je ne suis pas comme ça, je ne serais pas contre une vie de couple, fonder une famille, mais la seule véritable fois où j’ai été amoureux, j’ai faillis la tuer dans un accident et je suis parti de Chicago ℘ Ma vie à New-York, peu de personne sont vraiment au courant de ce qu’il s’est passé là-bas, pourquoi je garde une part de mystère ? Aller savoir peut-être que j’ai des choses à cacher ℘ Devenir pompier c’était mon rêve et c’est devenu ma vie, depuis tout petit je savais ce que je voulais faire quand j’allais être grand, chaque jour je remercie mon oncle pour m’avoir donné l’amour de ce métier ℘ Perdre la vie dans l’exercice de mes fonctions ne me fait pas peur, je vis au jour le jour, les projets, je ne connais pas. En revanche, même si je ne le dis pas, j’ai cette peur de perdre l’un de mes hommes, si jamais cela arrivait, je ne serais pas sûr de m’en remettre ℘ Je suis quelqu’un de calme, mais une fois en colère je suis un bagarreur et il est difficile de faire retomber la pression ℘ Même si je ne le dis pas, mes deux petites sœurs sont tout pour moi, même Colleen avec qui je ne m’entend pas, nous n’avons plus notre mère, plus notre père et depuis Février on a perdu le petit dernier, Connor ℘ Lorsque j’ai découvert que Leslie avait une petite fille, je n’ai pas pu m’empêcher de me dire, que si je n’étais pas parti, si j’avais essayé de contourner ses parents, Claire aurait pu être ma fille


HISTOIRE

Plus d’une heure que j’avais finie l’école qui se trouvait juste à côté de la caserne, où Neil Grayson, mon oncle pompier, tous les deux on avait une vraie complicité, je pouvais tout partager avec lui, dès que j’avais besoin de conseil, d’avis c’était vers lui que je me tournais, il était plus au courant de ma vie que mes parents, puis honnêtement qui a treize ans se confie à ses parents ? « Aller mon grand arrêtes de la regarder, tu vas finir par l’user ! Ranges plutôt tes affaires, ton père est là pour te récupérer. » « Je ne la regarde pas. » Oui j’étais de mauvaise foi, cela devait facilement faire cinq bonnes minutes que j’avais les yeux rivés sur Leslie, la fille d’Ailionor l’une des ambulancières de la caserne, tous les deux on avait le même âge et on s’entendait vraiment bien, sans doute parce qu’on aimait tous les deux passer notre temps de libre ici, dans ce milieu des soldats du feu. Je refermais mon cahier, stoppant mes devoirs que j’avais au final que très peu avancé, il était l’heure pour moi de rentrer à la maison, de quitter cet endroit où je me sens comme chez moi. Mon père, Ivan était en train d’arriver à mon niveau, à ses côtés il y avait Colleen ma première petite sœur âgée de dix ans, ainsi qu’Eileen toujours aussi timide du haut de ses six ans, pourtant ce n’était pas la première fois qu’elle venait dans cette caserne. Puis il y avait le petit dernier, Connor qui âgé de deux ans, était dans les bras de mon père, oui j’étais l’ainé d’une famille de quatre enfants, c’était d’ailleurs un rôle que j’appréciais, mes deux sœurs et mon petit frère étaient très importants à mes yeux, du haut de mon adolescence, je faisais tout ce que je pouvais pour les protéger. « Tu es prêt Emil ? On doit rejoindre maman, elle nous attend et on est déjà en retard. » « Oui c’est bon je suis prêt ! » « On se voit dans trois jours, sois sage en attendant. » « Ca marche, au revoir tonton. » « Au revoir mon grand. » En soit c’était pour moi une journée comme une autre, j’attrapais mon sac de cours pour accrocher la lanière à mon épaule, ma veste dans une de mes mains, il faisait encore bon à l’heure qu’il était, je n’avais pas de raison de la mettre, même si je savais que mon père n’allait pas tarder à me reprendre. « Mets ta veste Emil, s’il te plait ! » Ce n’était pas manqué, d’ailleurs comme à chaque fois, ma seule réponse fut de souffler, énervé, exaspéré, qu’est-ce qu’on peut être con pendant l’adolescence.

« Tu es vraiment sûr que c’est ce que tu veux faire ? » La question de mon oncle, j’aimerais tellement pouvoir y répondre, lui dire avec certitude que la décision que je prenais, j’étais sûr à cent pourcent que c’était ce que je voulais, mais la vérité c’était que je n’en savais rien. « C’est la meilleure solution tonton, je quitte Chicago. » C’était ainsi que je cherchais à me convaincre moi-même, il était temps pour moi de partir de Chicago, de quitter cette ville dans laquelle j’étais né et dans laquelle j’avais toujours vécu, j’avais besoin de nouveaux horizons, un peu moins de deux semaines que je ne supportais plus ma vie ici… Enfin c’était plutôt moi que je ne supportais plus.  « ’Mil ne prend pas ta décision sur un coup de tête, penses à Leslie… » Neil savait que ce prénom allait me stopper net dans mon élan, que j’allais marquer une pause dans la valise que j’étais en train de remplir, mon regard se détournait dans un coin de ma chambre. Depuis que je connaissais Leslie, j’avais toujours eu un faible pour elle, si je l’avais longtemps nié, j’avais fini par l’admettre, tellement que l’on était ensemble depuis nos dix-sept ans. Quatre ans que l’on était ensemble, autant de temps que je l’aimais tout autant que le premier jour où mon regard avait croisé le sien à la caserne, cette femme m’avait permis de faire le deuil de ma mère décédée lors de mes quinze ans, Leslie m’avait permis de reprendre le dessus, avoir à nouveau le gout de vivre. Pour elle j’étais prêt à tous les sacrifices, comme par exemple partir de Chicago, non, on ne partait pas tous les deux, je partais tout seul. « Je ne fais que ça penser à elle ! Mais à quoi ça sert que je reste ? Ses parents ne veulent pas que je la vois et quand je suis avec elle, je l’envoie à l’hôpital entre la vie et la mort. » Si désormais ses jours n'étaient plus en danger, elle était même sortie de l'hôpital, je ne pouvais pas oublier que j'étais responsable de cet accident, c'était bien moi qui conduisais la moto sur laquelle on était tous les deux, c'était bien moi qui avais perdu le contrôle. Le pire dans toute cette histoire, c'était que j'étais responsable, mais que je m'en sortais avec simplement quelques égratignures, la blessure la plus importante était une luxation que je m'étais faite à l'épaule gauche. « Depuis que tu la connais c'est la première fois que s'est arrivé et c'était un accident, quant à ses parents, laisse-moi parler à sa mère. » « Non ! Ne parles pas à sa mère. » Je savais que mon oncle faisait ça pour mon bien, mais je ne voulais plus avoir affaire avec eux, je ne voulais pas non plus que mon oncle s'engueule avec une personne de son travail. Les parents de Leslie avaient été plus que clairs lorsque j'étais allé la voir tout à l'heure, moi qui n'étais pas sûr que partir de Chicago était la bonne solution, ils avaient fini par me convaincre de quitter la ville, aller bien loin d'ici. Ils m'en voulaient de ce que j'avais fait à leur fille, je ne pouvais que les comprendre, pour cette raison, pour cette erreur, je n'avais plus le droit de la voir. « Je vous donnerais des nouvelles c’est promis. » « Tu vas beaucoup manquer mon grand. » Sur les paroles de mon oncle, je fermais ma valise, dans laquelle j’avais mis les dernières affaires dont j’avais besoin, ayant déjà d’autres sacs dans ma voiture, j’agissais peut-être dans la précipitation, mais si je ne partais pas de Chicago maintenant, je me connaissais et je savais que je resterais. Mais je ne me voyais pas vivre dans cette ville sans pouvoir parler ou être avec Leslie, je ne me voyais pas continuer à la voir et faire comme si de rien n’était, j’avais cette impression que si je restais avec elle, je finirais par lui faire plus de mal que de bien.

« Aller, plus vite le stagiaire ! » Moins d’un mois que j’étais stagiaire à l’une des casernes de New-York et autant de temps que je vivais un rêve éveillé, bien que pendant les gardes la plupart du temps je n’avais que très peu de temps pour me reposer. Les premiers temps, j’ai eu droit au fameux bizutage, j’étais le petit nouveau à entrer dans cette brigade, il fallait bien que l’ensemble des pompiers et des ambulancières m’offre une séance d’initiation pour faire partie des leurs. Puis après ce moment-là, faut le temps de devoir accomplir les tâches d’un petit nouveau, en soit apprendre son métier en même temps que l’on fait la cuisine pour tout le monde, ainsi qu’il faut nettoyer l’ensemble de la caserne et encore je vous fais part uniquement des plus grosses tâches à faire, les autres ayant moins d’importance.  « Grayson bouges, tu es trop lent. » Celui qui est en train de me crier dessus ? C’est mon lieutenant, il est là pour m’apprendre mon boulot, rassurez-vous, en ce moment je ne suis pas en pleine intervention, tout comme il n’y a pas de flamme, ni fumée autour de moi, je suis en pleine séance d’entrainement. Avec un masque à oxygène à la vue complètement noircit pour mettre en situation, ce que je peux vous dire c’est que si lors de la formation pour devenir pompier je n’avais aucun souci, mes premiers pas en tant que pompier était une autre histoire, principalement lors de moment comme celui-ci. En pleine action, je n’avais pas le moindre doute, je savais ce que je devais faire, je suivais les ordres du lieutenant à la lettre, pas une seule erreur, mais dès que j’étais en entrainement, j’étais l’homme le plus maladroit au monde.  « Stop, arrêtes tout le stagiaire, c’est beaucoup trop long. Tu perds trop de temps à suivre ton chemin avec le tuyau, tu es passé à côté du mannequin deux fois sans même passer ta main pour voir s’il y avait quelqu’un. » Je retirais le masque que je portais sur mon visage pour tourner mon regard vers le lieutenant avant de le détourner vers le mannequin posait au sol depuis tout à l’heure, celui que je n’avais pas trouvé, être pompier c’était pour moi un rêve qui devait réalité, il fallait seulement que j’arrive à comprendre pourquoi en intervention tout était au top, mais en séance d’entrainement je faisais les choses à moitié. « Ca va être l’heure du repas, va préparer le diner on reprendra après avoir mangé. » « D’accords mon Lieutenant. » Ce n’était pas vraiment le genre de situation que j’aimais, mais je n’avais pas d’autre choix que d’accepter sans m’énerver, en dehors du boulot le lieutenant, je l’appréciais beaucoup et on s’entendait plutôt bien, mais dans le boulot c’était une véritable tête de con. Plusieurs fois depuis le début j’avais eu envie de lui répondre, dire ce que je pensais, mais à chaque fois, mon oncle au téléphone me ramenait les pieds sur terre, l’année d’apprentissage en tant que stagiaire n’était jamais une partie de plaisir.

« Je sais que tu n’avais pas prévu de revenir à Chicago, mais je ne saurais pas ce que j’aurais fait si tu n’étais pas ici. » Celle avec qui je suis en train de marcher dans les rues de Chicago était ma petite sœur, Eileen, il y a une quinzaine de jour, en pleine garde, j’avais reçu un appel de sa part, m’annonçant le décès de notre père. Une annonce qui avait eu l’effet d’une bombe dans ma tête, jamais je n’aurais imaginé vivre cela aussi vite, après ma mère décédée en 96, j’étais désormais orphelin. Je n’avais pas pu rester à New-York, il fallait que je sois ici, avec ma famille, que je sois auprès de Colleen, Eileen et Connor, j’étais l’aîné des Grayson, je ne pouvais pas les abandonner au moment où ils avaient le plus besoin de moi et où j’avais le plus besoin d’eux. « Le plus important c’est que je sois là et que l’on s’aide mutuellement, après tout on est une famille. » Une famille qui était bien touché, Colleen, m’en voulait, mon départ il y a dix ans, elle ne l’encaissait toujours pas, à l’époque, il y avait qu’une seule personne qui avait appris les vraies raisons, Neil. Mais mes raisons, je les gardais pour moi encore aujourd’hui, cela ne regardait personne d’autre que moi, enfin il y avait bien une personne qui était concerné, c’était Leslie, mais je doutais fort qu’elle avait envie de me voir, puis j’avais appris par mon oncle il y a quelques années qu’elle avait rencontré un autre homme. « Tu es vraiment sûr que tu veux quitter ta vie à New-York et revenir définitivement en Illinois ? » Un sourire s’étirait sur mes lèvres, je baissais mon regard vers le sol, je ne serais pas capable de dire qu’est-ce qui m’avait vraiment poussé à prendre cette décision, en remettant les pieds à Chicago, il était prévu qu’après quelques jours je reparte chez moi, que je reprenne ma vie et pourtant j’étais toujours ici, en train de me diriger vers la caserne que j’allais intégré lors de la prochaine garde. « Si je ne l’étais pas, tu ne serais pas avec moi en train d’arriver à la 51. » Mes yeux sur ma petite sœur, j’accompagnais mes paroles d’un clin d’œil, on venait d’arriver devant mon nouveau lieu de travail, je n’avais encore jamais eu l’occasion de venir dans cette caserne, mais du moment que j’étais pompier, le reste m’importait peu. L’ancien lieutenant des secours avait été muté dans une autre ville du Pays, suivant sa femme obligeait de déménagé pour son boulot, un départ qui tombait à pic pour moi puisque j’étais devenu, lieutenant et que j’étais celui qui allait le remplacer. « Bonjour, je suis l’une des ambulancières, je peux vous aider ? » Une femme était arrivée devant nous, je relevais l’une de mes mains afin de venir serrer celle qu’elle me tendait, gardant mon sourire aux lèvres, découvrant la première personne que j’allais voir à chaque fois que je serais ici. « Bonjour, je suis le nouveau lieutenant des secours, le chef m’a demandé de passer aujourd’hui. » « Alors bienvenue parmi nous lieutenant ! Venez, je vais vous amener jusqu’au bureau du chef. » Un hochement de tête en guise de réponse, je suivais la jeune femme, ma petite sœur, toujours à côté de moi, on entrait dans le garage de la caserne, mon regard se déposait sur les camions qui y était présent, celui de l’ambulance, de l’engin-pompe, de l’échelle et bien sûr celui que j’allais connaitre plus que les autres, celui des secours. « Je vais en profiter pour te présenter ma coéquipière, elle est juste ici. » Mon regard retrouvait l’ambulancière qui était en train de me parler, se dirigeant droit vers une femme blonde, nous tournant le dos. « Lieutenant je te présente L… » « Lili ? ... » J’avais coupé la parole à celle qui nous présentait, mais je n’avais pas eu besoin qu’elle termine, je connaissais déjà sa coéquipière, elle était la raison de mon départ, enfin la raison à ses dépens. Je sentais mon cœur s’emballer dans ma poitrine, reprenant mon souffle comme s’il avait été coupé en la voyant en face de moi, elle avait changé, beaucoup changé, mais jamais je n’aurais pu oublier son visage.

« Aujourd’hui Chicago célébrait l’ouverture du nouveau bâtiment de l’université, une journée qui était pourtant ensoleillé, mais qui est devenu bien vite un véritable chaos. C’est en premier lieu une alerte incendie qui déclenchera la panique parmi toutes les personnes présentent. Mais le drame se produira quelques minutes plus tard lorsqu’une fusillade commence dans les couloirs de l’université, ainsi qu’une bombe dans le gymnase. Le bilan provisoire est lourd et malheureusement à l’heure actuelle les secours s’attendant à ce que celui-ci continue de s’agrandir. » La personne qui était en train de parler, je n’avais aucune idée de qui elle était, tout ce que je savais, c’était qu’elle était journaliste, il suffisait de la voir tenir son micro à la main en faisant face à la caméra. Aujourd’hui était un jour sombre dans l’histoire de Chicago, le drame avait commencé en début d’après-midi, il était 18h passé et on était toujours sur place. Les pompiers n’avaient pas pu intervenir, en arrivant à l’université, la fusillade avait commencé, pour porter secours, on était obligé d’attendre l’accords de la police, mais depuis tout à l’heure que j’entrais et sortais de ce bâtiment, j’avais sous les yeux un véritable chaos, je n’avais jamais vu une chose pareille et il était dur de toujours rester concentré. « Les recherches sont terminées dans le gymnase, plus aucune victime vivante. » C’était un véritable crève-cœur de devoir dire ces mots, mais même avec la plus grande volonté du monde, je ne pourrais jamais ramener à la vie les victimes de se drame que j’avais sous les yeux. Déposant ma main sur l’épaule de l’un de mes hommes, on sortait du bâtiment, il y avait encore beaucoup de boulot à faire, on ne pouvait pas se permettre de laisser parler nos sentiments, pas maintenant, ce soir peut-être. En arrivant à l’extérieur, je retirais mon casque, attrapant une bouteille d’eau afin de m’en verser une grande partie sur le visage. « Emil, j’ai fait appel à l’un des lieutenants d’une autre garde pour venir te remplacer. » Je ne comprenais rien, pourquoi est-ce qu’il avait pris la décision de me remplacer ? Mon incompréhension, devait se voir sur mon visage puisque je n’avais pas eu le temps de lui répondre qu’il enchainait. « Ta famille va avoir besoin de toi… » Je n’aimais pas ce genre de paroles, c’était exactement ce que je m’étais dit lorsque j’avais quitté New-York pour revenir pour le décès de mon père. En voyant le chef tourner le regard sur le côté, j’en faisais de même, il y avait de nombreux corps, le triage avait largement commencé et certains ambulanciers étaient en train de recouvrir ceux pour qui ils n’ont rien pu faire, d’un drap blanc. Parmi cette image douloureuse, un visage retenait mon attention, une personne que je connaissais et je n’en revenais même pas, je ne voulais pas m’avouer ce qui était pourtant une évidence. « Connor … » Mon petit frère était là, devant moi, le corps sans vie, je passais mes mains sur mon visage, dans mes cheveux, je sentais les larmes brouiller ma vue, une nouvelle fois la famille allait être en deuil, sauf que cette fois-ci il s’agissait du décès du petit dernier à peine âgé de 23 ans.



 
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MessageSujet: Re: Emil ℘ La vocation, c'est d'avoir pour métier sa passion Mar 22 Mar - 16:53



Congratulation Invité !

Tout d'abord, Bienvenue sur Challenge Of Chicago

J'ai l'honneur et le plaisir de t'annoncer que tu es désormais validé(e) ! Le moins que l'on puisse dire, c'est que la famille Grayson n'est pas bien chanceuse, entre le décès de la mère en 96, du père en 2013 et du petit frère lors du drame le 03 Février de cette année. Emil, n'est guère plus chanceux, bien qu'un peu irréfléchis, pourquoi avoir quitté la ville ? Après tout Leslie aurait pu le retenir ? Mais bon, il va être intéressant de voir son évolution, de voir son deuil.

Etant officiellement un habitant de Chicago, tu peux désormais aller poster ta fiche de lien, mais aussi ta fiche de RP. N’oublie surtout pas de vérifier que ton avatar, ton prénom et ton nom soient bien recensés. Aujourd’hui, on a tous besoin d'un métier pour pouvoir payer les factures ou encore ce faire plaisir de temps en temps, d'un logement où tu rentrerais le soir après le boulot ou en pleine nuit après une soirée avec des amis. Avec la technologie que nous avons maintenant, il est important pour tout le monde d’être munie d’un téléphone pour rester joignable à tout instant, ainsi que d'un compte instagram, afin de partager avec tes amis, ton entourage une partie de ta vie, à travers tes photos.


Toute l'équipe de Challenge Of Chicago est là pour toi dès que tu en as besoin, si tu as la moindre question, n'hésites surtout pas à contacter Richard WolfEmil GraysonLéandro AlvaroLeslie O'Lawlor-CaldwellEvie Darwin

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