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Le désir est le plus éloquent des langages et le mieux compris ◄ Leslie/Emil

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Situation amoureuse : Probablement célibataire, je ne sais pas trop comment définir ma vie amoureuse
Relationship : Leslie Samantha

L'ainé d'une fratrie de quatre enfants, Eileen et Colleen sont mes deux soeurs, Connor le dernier est mort dans le drame de l'université.

Leslie était ma petite amie, celle avec qui j'étais quand j'ai quitté Chicago, aujourd'hui les choses entre nous sont... Ambiguë. Le fait qu'elle soit enceinte de jumeau dont je suis le père, ne vient pas beaucoup nous aider à garder une distance.
Maggie c'est une amie, une très bonne amie, mais les choses n'ont pas toujours été simple, mon arrivée à la 51 a été chamboulé par les retrouvailles avec Leslie, mais le temps à fini par lier entre nous, une magnifique amitié.

Ca n'a pas été de tout repos avec Léandro, ami avec Leslie il nous a fallu du temps et jouer carte sur table pour devenir ami. Puis il faut dire qu'on a été aidé par l'ex de Leslie, qu'on déteste tous les deux.
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MessageSujet: Le désir est le plus éloquent des langages et le mieux compris ◄ Leslie/Emil Dim 8 Mai - 3:07


❝ Le désir est le plus éloquent des langages et le mieux compris ❞Leslie & Emil Je n’en revenais pas à quel point cette conversation avait pris une tournure à laquelle je ne m’attendais pas, si dans le fond une partie de moi continuait de penser que demain matin Leslie allait le regretter, l’autre avait été convaincu par les arguments de la jeune femme. On avait beau crier à qui voulait l’entendre qu’on était des meilleurs amis, il y avait toujours cette attirance entre nous, enfin, une attirance qu’on laissait gagner pour la deuxième fois depuis un peu plus de trois mois. Si la première fois avait eu des conséquences bien plus importante, ce soir Leslie avait raison, on ne risquait rien, pas qu’elle tombe enceinte, cette étape était déjà faite et on ne serait certainement pas interrompu par sa fille, puisqu’elle est chez ses grands-parents. En sommes le combo parfait pour ne pas réussir à résister à cette attirance, le duo parfait pour céder et lui dire que j’arrivais, que je venais la rejoindre, mais bon ce n’était pas une torture non plus, parce que oui Leslie me plaisait et oui après cet échange, j’avais envie d’elle, je ne pouvais pas lutter, pas face à ses arguments. Après tout je n’étais qu’un homme, qu’un homme qui avait été fou amoureux d’elle et qui continuait d’éprouver une attirance, un homme qui la désirais tout simplement, alors pour ce soir, je voulais tout laisser de côté, ne plus me rappeler à quel point je panique à l’idée de devenir père, mais juste profiter de l’instant présent, bien que j’imagine bien que de voir le ventre arrondis de la charmante blonde n’allait pas m’aider à l’oublier.

Moi qui devait passer cette soirée tranquillement chez moi devant le match des blackhawks, je n’avais même pas regardé le premier quart temps, les scores rapidement de temps en temps, mais même ça je n’étais pas capable de m’en souvenir. Ma veste en cuir sur moi, mes clés dans une main et mon portable dans l’autre, je ne tardais pas à quitter mon appartement, pour retrouver l’air encore frais de Chicago, l’été approchait mais le soir ce n’était pas encore des températures agréables. Le dernier message de Leslie me faisait sourire, avant que je ne pose le téléphone sur le siège passager, pour pouvoir arriver chez elle, il allait falloir que je conduise et si je le faisais avec le téléphone, mon attention sur la route allait être exactement la même que devant ma télévision tout à l’heure, c’est-à-dire, complètement nulle. Quitter North Side pour rejoindre West Side, bon les quartiers n’étaient pas non plus éloignés l’un de l’autre, mais le temps de route comptait quand même quelques minutes. Des minutes pendant lesquels, je ne pouvais pas m’empêcher de penser que c’était ses hormones qui avaient parlé sur le moment et qu’en arrivant chez elle, j’allais la retrouver avec une libido proche de zéro, cette éventualité ne me plaisait pas, mais elle était plausible, les femmes enceintes sont… Imprévisible. « Lili… » Pas besoin d’en dire plus, puis je n’en avais pas envie, j’avais frappé à sa porte peu avant, puis elle se doutait bien que c’était moi, en attendant qu’elle ne vienne m’ouvrir, je plongeais mes mains dans ma veste. Cette soirée ne ressemblait en rien à ce que j’avais imaginé en fin d’après-midi, mais au final, malgré mes essais de rester raisonnable, je n’avais plus envie de me poser de question, plus envie de réfléchir, non à partir de maintenant, je n’allais plus penser à rien, au moins jusqu’au lendemain.
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MessageSujet: Re: Le désir est le plus éloquent des langages et le mieux compris ◄ Leslie/Emil Mar 10 Mai - 17:20

Désir.


Parler, c'était une habitude qu'avaient Leslie et Emil. La communication était une part importante de leur amitié. Au téléphone, par sms, en face à face. Ils parlaient tout le temps. Il ne se passait pas une journée sans que l'un n'envoie pas un message à l'autre. Mais honnêtement, que ça tourne au vinaigre comme ce soir ? Jamais ça n'était arrivé depuis qu'Emil était revenu. Les hormones de Leslie étaient sensibles depuis quelques semaines, elle se sentait jovial et très...désireuse. Le mythe de la libido des femmes enceintes n'en était pas vraiment un. En vérité, ça dépendait des femmes...mais la future maman était à fleur de peau. Elle ne pouvait pas contrôler ça, et encore moins face à Emil. C'est pour ça, qu'une discussion à propos des massages avait terminé en demande plus...coquines. Vraiment coquines. Elle avait tout fait pour le faire craquer, afin qu'il vienne et elle avait réussi.

Alors qu'elle l'attendait, elle s'était installée sur le canapé. En vérité, elle avait espéré un vrai massage au début. Elle ressentait quelques douleurs, dans le bas du dos notamment. Deux bébés, ce n'était pas une mince affaire. Vraiment pas. Mais...Les allusions faites à un "plus", ça avait réanimé la libido de Leslie et ça ne lui avait pas déplu. Au contraire ! Depuis quelques temps, avant même qu'ils ne craquent, Leslie ressentait des sentiments envers Emil qu'elle n'avait pas eu depuis longtemps. Depuis leur adolescence...c'était déroutant. Néanmoins, ça lui faisait chaud au coeur et elle savait qu'elle ne regretterait pas ce qui allait arriver. Oh que non.

Jusqu'à ce qu'Emil arrive, Leslie avait remonté le haut de son débardeur pour caresser son ventre et parler aux bébés. Elle faisait ça, lorsqu'elle était enceinte de Claire et elle avait adoré ce contact. C'est pour ça qu'elle recommençait avec les jumeaux. Lorsqu'elle entendit quelques coups à la porte, elle remit correctement son débardeur. Elle se dirigea vers celle-ci, qu'elle ouvrit pour faire face au père des bébés qu'elle portait. Ses yeux s'illuminèrent en le voyant et un sourire étira ses lèvres. Elle semblait tellement radieuse depuis qu'elle était enceinte, sa grossesse l'avait probablement sauvé d'une déprime après l'agression de Bob. Gardant une main posée sur son ventre déjà bien arrondis, elle se pencha vers Emil et déposa un baiser sur sa joue. Puis soudainement, elle passa ses bras autour de lui, pour l'étreindre. « Salut... », dit-elle doucement. Elle se détacha de lui et se décala pour qu'il passe la porte. « Je t'en prie, rentre. ».
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Maggie c'est une amie, une très bonne amie, mais les choses n'ont pas toujours été simple, mon arrivée à la 51 a été chamboulé par les retrouvailles avec Leslie, mais le temps à fini par lier entre nous, une magnifique amitié.

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MessageSujet: Re: Le désir est le plus éloquent des langages et le mieux compris ◄ Leslie/Emil Mar 10 Mai - 21:01


❝ Le désir est le plus éloquent des langages et le mieux compris ❞Leslie & Emil Derrière la porte, je n’y restais pas bien longtemps puisqu’assez rapidement Leslie venait m’ouvrir, rapidement un sourire se présentait sur mon visage. Depuis que l’on se connaissait, j’avais toujours aimé la façon qu’elle avait de me regarder, j’avais toujours aimé voir ses yeux s’illuminer quand elle était en face de moi. Pourtant on n’était plus ensemble, on ne formait plus un couple, mais les choses n’avaient pas changé, sauf lors de mon retour à Chicago, mon intégration à la 51 avait été difficile à cause de notre passif, de la rancœur qu’elle avait contre moi. Les années passaient dans cette caserne, me confirmait qu’ils étaient tous les uns les autres une famille et que lorsque l’on touche à l’un d’eux, on devient l’ennemi de tout le monde, ça avait été mon cas. Retrouver Leslie avait été une grande surprise, ça c’était fait dans le plus grand des hasards sans que ni l’un, ni l’autre s’y attende et je ne pourrais jamais oublier ce moment où elle m’a reconnu, ce moment où son regard à mon égard n’était plus le même.

Et pourtant avec le temps et des explications elle avait fini par me pardonner, par me voir autrement que l’homme qui l’a laissé tomber à un moment de sa vie où elle avait le plus besoin, on avait appris à redevenir des amis, à se confier l’un à l’autre et on avait réussi. Je mentirais si je disais ne pas ressentir d’attirance pour elle, Leslie a ce petit truc en plus que je n’ai jamais réussi à retrouver chez une femme, il suffisait que je croise le même regard qu’elle m’accordait en ce moment pour être déstabilisé, pour qu’une ambiguïté prenne place à une vitesse impressionnante. Mais les choses ne sont pas aussi simples, on a un passé, un passé important et même si on avait souffert tous les deux de mon départ de Chicago, il était et serait toujours là entre nous, la preuve en est quand je déposais mon regard sur son ventre arrondis, quatre mois de grossesse, encore cinq et j’allais devenir papa, moi, sérieusement qui l’aurait cru ? Je n’arrivais toujours pas à réaliser, ni même à calmer le stress, l’angoisse et la panique que je ressentais.  « Salut... » Cette étreinte me faisait du bien, elle me permettait de me calmer, de ne plus penser à ce futur proche, je retirais les mains des poches de ma veste pour passer mes bras autour d’elle. Je fermais les yeux un court moment en sentant ses lèvres se poser sur ma joue, relançant un peu plus cette attirance qu’il y avait, mais aussi cette envie qu’on avait su bien réveiller par sms un peu plus tôt. « Je t'en prie, rentre. » Fermant la porte derrière moi, je retirais ma veste qui n’allait plus me servir désormais, la déposant sur le dossier de la première chaise que je trouvais, avant de me tourner vers ma meilleure amie. L’appeler ainsi me semblait bizarre, comment était-il possible que l’on soit des amis alors que ma présence ici était la raison d’un massage et que l’on couche ensemble, comment est-ce que l’on pouvait être de simples amis alors qu’elle portait les jumeaux que l’on avait conçu un soir de faiblesse ? « Ca va ils ne te mènent pas trop la vie dure ? » En matière de grossesse je ne m’y connaissais pas, j’avais aucune idée du nombre de mois qu’il fallait pour qu’ils commencent à donner des coups, ni même le temps qu’il fallait pour savoir le sexe du bébé, en l’occurrence des bébés pour notre cas. Je ne m’étais jamais retrouvé dans cette situation, si c’était le cas, si effectivement j’étais déjà le père biologique d’un enfant je l’ignorais complètement et cela me surprendrait beaucoup. « Je peux ? » C’était au final une question rhétorique puisque je n’attendais pas l’approbation de Leslie pour m’avancer vers elle, décrocher mon regard du sien et le déposer sur ma main qui prenait place sur son ventre. Ce foutu geste était un réflexe chez tous les couples attendant un enfant, je le faisais moi aussi, mais je ne savais pas vraiment à quoi m’attendre, ce que je savais c’était que ce contact m’avait fait sourire.
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MessageSujet: Re: Le désir est le plus éloquent des langages et le mieux compris ◄ Leslie/Emil Mar 10 Mai - 23:38

Désir.


Au delà de l'amour, il y avait toujours eu une relation très forte entre Emil et Leslie. Au delà du couple, ils étaient amis, confidents. A l'adolescence, ils s'étaient toujours confiés l'un à l'autre, une confiance mutuelle régnant entre eux. Ils se respectaient ; dès qu'il y avait un problème, ils étaient franc l'un envers l'autre et ça n'avait jamais créé de dispute, il n'y avait aucune animosité entre eux. Tout s'était envolé lorsqu'Emil était parti, mais à son retour ils avaient appris à retrouver cette relation. Elle était au beau fixe, ils n'avaient jamais été aussi proche qu'aujourd'hui.

Elle le laissa entrer chez elle, espérant que ça aille vite. Elle envie de lui, elle avait envie de faire l'amour. Elle avait besoin d'être en symbiose avec lui, encore plus que dans tous ces regards qu'ils pouvaient se lancer. « Ca va ils ne te mènent pas trop la vie dure ? ». Papa poule, le retour. Elle sourit un peu plus, le trouvant adorable à s'inquiéter comme ça. Elle secoua la tête. « Pour l'instant, ça va. Ils ne font que bouger, et ils ne font pas encore la fête... disons que ce n'est pas désagréable, là. ». Elle reposa une main sur son ventre, le caressant doucement. « Mais on en reparlera d'ici deux mois ! Je risque d'être de mauvaise humeur, d'avoir mal partout et de vouloir manger à longueur de temps. », ajouta-t-elle d'une voix rieuse. Lorsqu'elle était enceinte de Claire, à partir du sixième mois, elle était absolument insupportable. Elle était lunatique, avec des sautes d'humeurs pas possible. Elle passait du rire aux larmes en deux minutes, pour ensuite hurler sur tout ce qui passait devant elle. Elle avait fait tourner en bourrique un bon nombre de personnes, notamment dans sa famille. « Je te conseille de fuir, pendant qu'il en est encore temps ! ». Elle rit de nouveau, imaginant ce que le pauvre Emil allait devoir endurer. Elle haussa légèrement les épaules, amusée par la situation avant de poser le regard vers son ventre, qu'il pointait du doigt. « Je peux ? », ce fut sa requête, avant de poser sa main dessus, sans attendre sa réponse. Elle eut un regard tendre, devant l'air émerveillé et le sourire qu'il avait. Elle n'ajouta rien, avant de sentir des léger mouvements qui s'intensifiaient. Il ne pourrait rien sentir, tant qu'il n'aurait pas la main placée au bon endroit. « Attend... », dit-elle déplaçant la main de son meilleur ami à un certain endroit. Il pourrait sentir les mouvements des jumeaux pour la première fois. « Tu sens ? », demanda-t-elle avec un grand sourire, heureuse de partager ça avec lui.
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Maggie c'est une amie, une très bonne amie, mais les choses n'ont pas toujours été simple, mon arrivée à la 51 a été chamboulé par les retrouvailles avec Leslie, mais le temps à fini par lier entre nous, une magnifique amitié.

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MessageSujet: Re: Le désir est le plus éloquent des langages et le mieux compris ◄ Leslie/Emil Lun 16 Mai - 17:27


❝ Le désir est le plus éloquent des langages et le mieux compris ❞Leslie & Emil Accepter cette paternité qui allait me tomber dessus dans cinq mois, j’avais du mal à l’encaisser, il était facile de se dire qu’un jour peut-être j’aurais des enfants, mais quand les choses deviennent réelles, on panique bien plus qu’on ne le pense. Surtout dans notre cas, il était bien particulier, après tout, on n’était pas ensemble, simplement des ex qui avaient couchés ensemble, notre premier amour qui nous attirait toujours autant, je n’osais même pas imaginer la réaction de ses parents, je n’avais pas le moindre doute, sur le fait qu’ils n’allaient pas sauter de joie en l’apprenant, à moins qu’ils ne soient déjà au courant. Puis il y avait aussi la perte de mon petit frère, son décès avait laissé un grand vide que je n’arrivais pas à remplacer, on n’était pas les frères parfaits entre nous, mais je l’aimais tout autant que j’aime Eileen et Colleen. Surmonter sa mort n’était pas une mince affaire, mais étrangement, j’avais bien moins le temps d’y penser, je me sentais même égoïste de « l’oublier ». « Pour l'instant, ça va. Ils ne font que bouger, et ils ne font pas encore la fête... disons que ce n'est pas désagréable, là. » Ils, ce sont les enfants que portent Leslie depuis quatre mois, la raison qui fait que le décès de Connor est bien moins présent dans ma tête, toute ma tristesse et ma colère avaient laissé place à une grande remise en question et une peur que je ne connaissais même pas. Pourtant lorsque j’étais en service je rentrais dans des bâtiments en flamme en sachant que je pouvais y perdre la vie, mais même là, ma peur était bien moins grande, c’était assez étrange et dur à expliquer, même à comprendre. « Mais on en reparlera d'ici deux mois ! Je risque d'être de mauvaise humeur, d'avoir mal partout et de vouloir manger à longueur de temps. » Un sourire se dessinait sur mon visage il me restait donc deux mois pour préparer un stock convenable de sa glace préféré, deux mois pour me préparer à la tornade blonde, parce que je connaissais Leslie au naturelle, je n’osais pas l’imaginer avec les hormones en plus jouant sur son caractère. « Je te conseille de fuir, pendant qu'il en est encore temps ! » Je ne pouvais pas m’empêcher de rire à ses remarques, un conseil qui au final n’en était pas un, j’angoissais déjà à l’idée de devenir un mauvais père, laisser la future mère toute seule pendant les derniers mois ne ferait que confirmer mes craintes. « Donc… Si je comprends bien, il me reste encore deux mois, pour profiter des avantages de la grossesse. » Mon sourire s’étirait, je ne pouvais pas oublier notre conversation par message, c’était la raison de ma présence ici, puis sérieusement, Leslie m’attire, elle m’a toujours attiré et elle le savait, je n’étais pas capable de lui résister. Je ne savais même pas comment on avait réussi à ne pas céder depuis trois ans que j’étais revenu à Chicago, celui relevait du miracle ou simplement de la jeune femme qui avait changé, elle n’était plus la femme avec laquelle j’étais sortis. « Attend... Tu sens ? » Ses doigts sur les miens, je la laissais me guider sur son ventre, mes yeux suivant le mouvement, alors que je sentais des coups ? Des mouvements ? Je ne savais pas trop ce que c’était vraiment, mais je connaissais le/les responsable de cela. « Oui… » Cette sensation était incroyablement flippante, mais pourtant tellement agréable, mon sourire ne se détachait pas de mes lèvres, je remontais mon regard pour trouver celui de Leslie, elle était là, juste devant moi et ses yeux une fois encore avait réussi à trouver les miens sans la moindre difficulté. « Heureusement que l’on est que tous les deux… » Je terminais ma phrase en approchant mon visage de celui de ma meilleure amie, mes lèvres trouvant les siennes, oui heureusement que sa fille n’était pas là, parce que je n’oserais même pas imaginer les scénarios qu’elle se ferait dans sa tête, déjà qu’elle devait forcément s’en faire en sachant que j’étais le père des bébés que sa mère attendait. Au final, toute cette panique que je ressentais depuis que je le savais, elle s’était momentanément absenté pour laisser place à la spontanéité, à l’envie d’embrasser Leslie, une envie déjà bien présente après notre échange de sms.
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MessageSujet: Re: Le désir est le plus éloquent des langages et le mieux compris ◄ Leslie/Emil Mar 28 Juin - 23:03

Désir.


Sur le canapé du salon, elle avait pris les mains d’Emil dans les siennes et jouait avec ses doigts, les caressant doucement. Elle avait ancré son regard dans le sien, lui souriant avec une tendresse à couper le souffle. Elle avait toujours eu ce regard envers lui, il y avait quelque chose d’indescriptible entre eux. Ce n’était pas de l’amitié, ce n’était pas de l’amour, c’était bien plus que tout ça et personne n’était incapable de quoi il pouvait s’agir. Leur relation était belle et sincère, c’est tout. Les bébés qu’ils avaient conçu, malgré un moment de faiblesse, étaient pourtant le fruit d’un amour enfouit. Ils allaient arriver dans 5 mois et pour le moment tout allait bien et les hormones de Leslie n’étaient pas à leur apogée. « Donc… Si je comprends bien, il me reste encore deux mois, pour profiter des avantages de la grossesse. ». Leslie se mit à rire, d’un son léger et très doux. Il l’amusait beaucoup, il était toujours en train de chercher quelque chose pour la faire sourire et souvent, ça fonctionnait à merveille. Il avait ce don de la rendre heureuse.  « Il y aura d'autres avantages, ne t'inquiète pas. », dit-elle en faisant un clin d’œil malicieux à son meilleur ami avant de rire de nouveau.

Elle sentait les bébés bouger, alors qu’Emil avait posé sa main sur son ventre. Il y avait une sorte d’émotion à travers la pièce, Leslie en avait la gorge nouée et les larmes aux yeux. Elle eut un léger sourire, trouvant cette scène adorable. Les minutes passaient et elle sentait la peur dans le regard d’Emil, mélangé à l’émotion et l’amour. « Ca va aller. », ajouta-t-elle d'une voix qui se voulait rassurante, comme si elle avait deviné ses craintes à l'idée de devenir père. Elle savait ce qu'il vivait, elle était morte de trouille à l'idée de devenir mère lorsqu'elle était tombée enceinte de Claire. Alors, elle comprenait qu'il puisse avoir peur. C'est quelque chose qu'elle avait ressentit et son devoir était de le rassurer. Après tout, elle savait qu'il serait un père formidable pour leurs enfants et il n'avait pas à douter de ça. Comme pour confirmer ses propos, elle eut un regard tendre à son égard. « C'est normal d'être inquiet, je me suis posée énormément de questions lorsque j'étais enceinte de Claire alors je sais ce que tu ressens... ». Elle prit l'une de ses mains et la serra doucement, l'air rassurant. Elle voulait qu'il se sente en sécurité, qu'il n'ai pas peur de l'avenir. Tout irait bien, elle le savait et elle devait lui faire savoir à son tour. « ...mais on sera deux. J'ai déjà vécu cette expérience, donc je pourrais t'apprendre ce que je sais. Ça ne sera pas toujours facile mais on pourra se soutenir et on sera ensembles pour vivre ça. Alors ne t'inquiète pas, ça va bien se passer et une chose est sûre, c'est que tu seras un papa extraordinaire. Quand je te vois avec Claire, je me dis que nos bébés seront aimés et c'est le plus important. ». Elle colla doucement son front au sien, puis laissa Emil l'embrasser, n'oubliant pas pourquoi il était là.

Alors que les lèvres d'Emil se posaient sur les siennes, elle avait l'impression de retourner à l'adolescence lorsqu'ils s'embrassaient comme deux amoureux. Son coeur se mit à battre à toute allure, elle ressentait des papillons dans le bas du ventre. Elle avait l'impression de revivre leur premier baiser, alors qu'ils n'avaient que 17 ans. La différence était qu'ils en avaient de 17 plus et qu'elle était enceinte de lui ; pourtant, rien n'avait changé dans son coeur. Elle ne l'avait jamais oublié et n'avait jamais oublié ce qu'elle ressentait pour lui. « Emil ? ». Elle capta son regard sans trop de difficulté et plongea ses yeux, dans les siens en souriant nerveusement. « Je... », hésita-t-elle un instant, pas certaine de ce qu'elle allait dire. Elle prit une inspiration. C'était trop tard, elle avait commencé alors autant se jeter dans la gueule du loup et tout avouer. « Je t'aime. ». Elle eut un moment d’hésitation, pas certaine de l’avoir dit. Elle avait l’impression de l’avoir pensé tellement fort qu’elle croyait l’avoir entendu. Pourtant, elle l’avait bien dit.
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Leslie était ma petite amie, celle avec qui j'étais quand j'ai quitté Chicago, aujourd'hui les choses entre nous sont... Ambiguë. Le fait qu'elle soit enceinte de jumeau dont je suis le père, ne vient pas beaucoup nous aider à garder une distance.
Maggie c'est une amie, une très bonne amie, mais les choses n'ont pas toujours été simple, mon arrivée à la 51 a été chamboulé par les retrouvailles avec Leslie, mais le temps à fini par lier entre nous, une magnifique amitié.

Ca n'a pas été de tout repos avec Léandro, ami avec Leslie il nous a fallu du temps et jouer carte sur table pour devenir ami. Puis il faut dire qu'on a été aidé par l'ex de Leslie, qu'on déteste tous les deux.
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MessageSujet: Re: Le désir est le plus éloquent des langages et le mieux compris ◄ Leslie/Emil Lun 4 Juil - 18:03


❝ Le désir est le plus éloquent des langages et le mieux compris ❞Leslie & Emil Cette soirée que j’avais prévu de passer chez moi tout seul, ne se déroulait pas du tout comme je l’avais imaginé, puisque j’étais ici, chez Leslie, c’était probablement pas la meilleure des idées. Mais je n’avais pas pu résister de venir la rejoindre, cette série de message avait totalement fait craquer mon envie d’être raisonnable. Mais je ne regrettais pas d’être ici, chez elle, assis sur son canapé avec Leslie à mes côtés, ma main sur son ventre, je sentais les bébés donner quelques coups. Quelle sensation tout simplement incroyable, le fait qu’elle soit enceinte, faisait que tout cela était réel, que j’allais bien devenir papa, mais de pouvoir les sentir, c’était encore un peu plus vrai. Tout ce que je pouvais ressentir en ce moment, c’était tellement contradictoire, le sourire que j’abordais, lui reflétais parfaitement l’émotion et la joie de me retrouver dans cette position, de sentir pour la première fois les bébés. Mais mon regard visiblement lui traduisait bien les craintes et les peurs que j’avais, dans ma tête un nombre incalculable de questions s’enchainaient les unes après les autres, sans cesse, comme si à chaque fois que je tentais de m’apporter des réponses, cela ne faisait que faire venir dans ma tête de nouvelles questions, encore. « Ca va aller… C'est normal d'être inquiet, je me suis posée énormément de questions lorsque j'étais enceinte de Claire alors je sais ce que tu ressens... » Mon regard quittait ma main posait sur son ventre pour remonter sur son visage, retrouvant ses yeux rapidement, je savais qu’elle tentait de me rassurer et ça marchait. Je sentais ses doigts se poser sur les miens, un nouveau sourire se dessinait sur mon visage, je me contentais de rester silencieux, de la laisser me parler. « ...mais on sera deux. J'ai déjà vécu cette expérience, donc je pourrais t'apprendre ce que je sais. Ça ne sera pas toujours facile mais on pourra se soutenir et on sera ensembles pour vivre ça. Alors ne t'inquiète pas, ça va bien se passer et une chose est sûre, c'est que tu seras un papa extraordinaire. Quand je te vois avec Claire, je me dis que nos bébés seront aimés et c'est le plus important. » Comme réponse, je me contentais d’un hochement de tête léger, avant que son front ne vienne se poser contre le mien, mes yeux ne la quittaient pas et après avoir passé ma langue sur ma lèvre inférieure, je cédais à mes envies en venant l’embrasser.

Cela faisait quatre mois que l’on ne s’était pas retrouvé tous les deux dans cette situation et encore la dernière fois avait été le fruit d’une soirée où on avait arrêté de réfléchir, profitant du moment présent. Cette sensation que je ressentais en ayant mes lèvres contre les siens, étaient exactement les mêmes que j’avais lorsque l’on était ensemble, les années que l’on avait passé ensemble, restait pour moi de très bons souvenirs, même si la fin n’était pas positive. « Emil ? … Je... » Ouvrant mes yeux à nouveau, je retrouvais celui de Leslie, probablement les yeux remplis d’interrogation, elle avait repris la parole, la voix hésitante avant d’y laisser un silence. Si elle voulait m’intriguer, Leslie avait réussi, qu’est-ce qu’elle pouvait avoir envie de me dire ? Je la voyais reprendre sa respiration, comme pour se donner du courage, mais pourquoi en aurait-elle besoin ? « Je t'aime. » Voilà une annonce que je n’avais pas vu venir, le fait que je reste bouche bée un court instant devait le prouver sans le moindre doute. Bien sûr que Leslie avait été la seule et unique femme que j’avais été capable d’aimer, elle était celle que j’aimerais certainement toujours, mais l’admettre, dire ce que je ressentais, j’en avais peur. Laissant les questions sur le fait que j’allais devenir papa, pour laisser place aux questions que je pouvais me poser sur tout ce qu’elle venait de me dire à l’instant même. « Lili… » Le moment de surprise était parti, même si je ne savais pas plus comment réagir, quoi lui dire, je marquais une pause, le temps de retirer ma main du ventre de ma meilleure amie, pour venir la placer sur sa joue. « Je… Je… » Oui j’avais envie de le lui dire, parce que dans le fond, j’étais toujours amoureux de la femme qui avait été mon premier amour, mais je n’y arrivais pas, mon voyage à New-York m’avait fait beaucoup de bien sur beaucoup de point, mais il m’avait aussi pas mal renfermé pour faire part de mes sentiments, comme à ce moment précis. « Lili… Tu me plais et tu es sans doute la femme qui me plaira toujours… » J’avais envie de rajouter que je n’étais pas prêt pour revivre une nouvelle relation sérieuse, que je n’étais pas sûr d’y arriver, mais je gardais ses mots pour moi, puisqu’une partie de moi se demandait si cette déclaration était sorti parce qu’elle le ressentait, à cause de ses hormones ou uniquement après l’enchainement des choses depuis le début de soirée.
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